L’objectif est d’orienter davantage les financements vers les compétences nécessaires à l’économie française.
Les formations actuellement éligibles au CPF resteraient accessibles : la réforme ne prévoit pas, à ce stade, de supprimer leur éligibilité.
La principale différence concernerait le montant de la participation financière demandée au titulaire selon le caractère prioritaire ou non de la certification.
Les secteurs envisagés comprennent notamment l’industrie, le numérique, la défense, la transition écologique et le médico-social.
La liste définitive des certifications prioritaires n’est pas encore établie et dépendra de l’adoption de la loi et de ses textes d’application.
Les formations linguistiques ne sont pas automatiquement exclues : certaines certifications pourraient être reconnues comme prioritaires selon leur utilité professionnelle.
À partir de 2028, le projet envisage également de mieux prendre en compte la pertinence d’une formation au regard du projet professionnel individuel.
Le cofinancement par une entreprise, un OPCO ou France Travail pourrait constituer un levier pour soutenir des formations jugées utiles.
L’important est d’évaluer les résultats concrets des formations : progression des compétences, retour à l’emploi et évolution professionnelle.